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Habiller les poupées, un exercice de motricité et d'imitation pour les enfants (petits et grands)

Parmi les jeux proposés aux enfants accueillis, figurent l'indétronâble "casier à poupées". 

 

Le jeu de poupées est un jeu incontournable et parceque polyvalent : il permet une multitude d'exploitations/explorations ludiques (voir à ce sujet liens en fin d'article).

Aussi notre ménagerie des poupées s'est adaptée à l'âge et préoccupations des enfants présents : tantôt, une mini ménagerie (avec des poupons uniquement) est proposée aux enfants les plus jeunes, tantôt, c'est la panoplie totale (avec meubles et cie...), qui est de sortie, notamment avec les plus grands déjà scolarisés), 

 

Mais le jeu des poupées est intéressant même pour les plus petits.

Il permet d'une part, l'imitation des adultes (et la capacité de se mettre "à la place de", et donc la  naissance de l'empathie).

Mais il permet aussi en se mettant dans le rôle des adultes, d'exercer leurs gestes sûrs et maîtrisés (faire comme les grands, c'est un exercice de motricité difficile).

 

Actuellement, avec les plus petits du groupe (deux ans), les poupées (ou en l'occurence les poupons), prennent le pouvoir.

Les miss commencent à apprécier le jeu des poupées et à se mettre la place de leurs parents (ou des adultes plus généralement).

Si les filles maîtrisent à présent la trajectoire de la poussette de poupée, elles s'attaquent à présent à l'habillage des poupées (il faut dire, que personne ne sort dehors sans habits).

 

 

Les filles ont donc à leur disposition quelques habits triés, et qu'elles affectionnent particulièrement (les chaussettes, les bonnets, les culottes et les bavoirs). 

 

Aussi, régulièrement, je sors le casier à poupons à habiller, et les miss se lancent dans une séance d'habillage parfois laborieuse parfois plus facile mais toujours passionnée.

 

Elles commencent souvent par enfiler les chaussettes : parfois la chaussette est à moitié enfilée, parfois, les deux chaussettes sont dépareillées (hé, oui, les chaussettes marchent par paires, comme les puzzles, les dominos...).

Après, vient le tour du bonnet, un bonnet qui s'enfile facilement et que les filles aiment parfois essayer sur leur tête (avec un problème de taille quand même). Il faut aussi apprendre à évaluer la taille de sa tête et celle du poupon, et s'apercevoir de la différence de gabarit...

Parfois, les poupons ont besoin d'une culotte (étape avant l'enfilage du pantalon). C'est un peu un casse tête avec trois trous (dont deux pour les jambes et un pour le ventre, et en plus, ils n'ont pas tous la même taille...)

Enfin, vient le tour du "bavoir et son ruban infernal" qui ne s'attache jamais tout seul (sauf quand il y a un scratch, mais les filles préfèrent les bavoirs avec des rubans à nouer). Et là, on me regarde avec interrogation : "mais pourquoi là j'y arrive pas ?"

Ou du moins, c'est ce qu'elles me disent avec leurs yeux, car la parole est en cours d'acquisition.

Voilà encore une occasion de commencer à parler, en nommant aussi les habits des poupées...

et quand on a fini d'habiller les poupées, on les laveet quand on a fini d'habiller les poupées, on les lave
et quand on a fini d'habiller les poupées, on les laveet quand on a fini d'habiller les poupées, on les laveet quand on a fini d'habiller les poupées, on les lave

et quand on a fini d'habiller les poupées, on les lave

Les poupées, elles en ont des choses à (nous faire) raconter...

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